




Interdit aux moins de 18 ans, il vise bien entendu un public adulte notamment pour ses litres d’hémoglobines, ses scènes dénudées « sulfureuses » (ou si peu) et certaines attaques de notre sorcière bien aimée penchant très souvent dans le sadisme pur.
Même s’il se destine plutôt aux joueurs qui ont une bonne maîtrise des beat’em all (la difficulté du jeu risque d’en décourager plus d’un), les filles qui cherchent à se défouler y trouveront leur compte, tout comme les fans de la série Devil May Cry qui y retrouveront le même style d’univers.
Tout juste extirpée d’un cercueil dans laquelle elle a été enfermée pendant 500 ans au fond d’un lac, Bayonetta a perdu la mémoire. Tout de cuir vêtue, elle décide donc d’embarquer pour la ville de Vigrid afin de retrouver ses souvenirs, peu importe les anges et autres créatures célestes qui viendront l’empêcher de progresser vers l’objet de sa quête, elle n’hésitera pas à les tuer sans vergogne…
Après avoir fait défiler les crédits du jeu sur des pierres tombales pour rappeler l'ambiance mystique et l'humour 7e degré de l'équipe de production, la scène d'introduction du jeu nous présente un enterrement. Une bonne sœur récite ses prières devant un cercueil de bois alors qu'un petit gros débite un speech auquel on ne comprend rien... jusqu'au moment où ladite nonne s'envole dans le ciel en faisant voler son costume en lambeaux pour nous dévoiler qu'elle n'est autre que... Bayonetta ! S'engage alors un combat sans merci à coup de flingues et de pirouettes rocambolesques entre la belle et une armada d'anges descendue des cieux... en laissant au joueur le contrôle de la guerrière vêtue de cuir.
Comment jouer ?
Pour ceux qui débutent dans le genre, mieux vaut choisir le jeu en mode « facile ». Il offre en effet une difficulté plus calibrée qu’en mode « normal » où certains combats peuvent durer un peu trop longtemps et devenir plutôt frustrants jusqu’à pousser à éteindre la console.
Les plus perplexes pourront néanmoins profiter de l’expérience Bayonetta en regardant les sublimes cinématiques étirées sur des pellicules vintage et en écoutant la musique tantôt pop japonaise (j-pop) tantôt jazzy.
Les joueurs confirmés quant à eux, trouveront de quoi les challenger pendant une bonne dizaine d’heures car dans Bayonetta, tout est dans le timing et l’enchaînement des coups !
Il s’agit donc d’anticiper les attaques ennemies en les évitant à coup de « witch time » (sorte de bullet time qui permet de ralentir l'action pour enchaîner des combos contre les adversaires qui se retrouvent alors immobilisés) pour prendre l’avantage ou de récupérer tout un tas d’objets disséminés dans les niveaux pour les plus curieux.
Le choix des accessoires de l’arsenal de la jolie brune est aussi important pour étoffer son jeu de jambe. Et vu le nombre d’armes à disposition (pistolets, fouet, griffes, sabre…), il serait dommage de s’en priver !
Et n’oubliez pas qu’au pays de Bayonetta, tout est possible ! Et que l’on aime le concept ou pas, Bayonetta est une expérience qui se vit, alors à vos manettes !
Bayonetta, fun ou pas ?
Beat’em all oblige, le jeu propose de la baston en veux-tu en voilà. C’est donc un bon défouloir qui offre des décors divins, une musique décalée mais fun, des personnages attachants, de l’humour à gogo et des scènes cinématiques sur fond de pellicules vintage qui en charmeront plus d’un.
En revanche, le jeu nécessite un minimum de maîtrise des enchaînements de coups pour pouvoir profiter de l’expérience à 100%. Les fans de jeux de combats comme Street Fighter ou Soul Calibur auront donc plus de facilités à « mater » la sorcière que les novices.
Test rédigé par Caro
Pour tout savoir, consultez la fiche de Bayonetta
Envie d'en voir d'avantage? Consultez la vidéos Bayonetta